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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 15:51

L'armée romaine était la plus forte du monde connu à l'époque...

 

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... mais bon forcément aussi : ils avaient des glaives magiques.

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 10:23

Enthousiasmée par la sortie récente du jeu de rôles de la Brigade Chimérique, l'équipe des intrépides reporters des Mondes des Mondes en Chantier a voulu mener l'enquête sur un mystérieux superscientifique, créateur d'un groupe concurrent mais tout aussi prodigieux : la Compagnie Utopique ! Après l'"Homme Noir", "La vindicte populaire" et "Voronoff a les glandes !", voici "Une armée de singes !".

 

C'est la gloire !

On se précipite chez Voronoff, à partir de là et c’est fou ce que tout le monde, pour une raison ou pour une autre, veut être voronoffé ! Non seulement les mères d’enfants demeurés, non seulement les tout petits qui se voudraient très grands, mais aussi les personnes vieillissantes.

C’est ainsi qu’un anglais, Arthur Liadet, subit une opération qui dura deux heures. L’effet ne devait s’en faire sentir que trois mois plus tard, mais, l’année suivante, physiquement comme moralement, il devait, à 76 ans, avoir et ressentir 20 ans de moins.

Pourtant, alors qu’on se presse chez Voronoff, la campagne de dénigrement ne s’en poursuit pas moins pour autant, s’intensifiant même tandis que le corps médical et les fabricants de médicaments s’en mêlent. Même l’Eglise y prend part et Voronoff s’en étonne :

« Je ne comprends pas cette attitude car je ne suis pas du tout un ennemi de l’Eglise… D’ailleurs, c’est un évêque, Mgr Le Roy, qui m’a rapporté de Guinée mes cinq premiers singes ».

Cela fait l’effet d’une bombe, d’autant plus que quelques mois plus tard, on apprend, par la bouche même de poètes comme Jean Richepin et d’Annunzio, et d’un grand nombre de personnalités, qu’après eux, l’Archevêque de Paris en personne se soumet au traitement de Voronoff.

Les attaques contre Voronoff ne font pas long feu, car il obtient des succès qui augmentent, en l’embellissant, sa notoriété.

 

LeScreen-20shot-202010-02-20-20at-206_40_55-20AM.pngs grands singes 

 Des lois interviennent même, dans divers pays, interdisant de tuer les chimpanzés ; le Parlement Anglais et le Roi des Belges donnent des ordres afin que ces animaux soient pris vivants à l'intention de Voronoff. Le gouvernement général de l'Algérie, pays où l'on ne trouve pas de grands singes, met à sa disposition un cheptel de trois mille moutons, afin qu'il puisse continuer ses expériences.

Ce qu'il fait. Après Branly, le chirurgien Gosset, Maurice Bruneau-Varilla - dont on dit que le fauteuil de directeur du "Matin" vaut trois trônes - met son puissant journal à la disposition de Voronoff, dès que ce dernier a une déclaration à faire, ou un souhait à exprimer.

 

La vie éternelle 

Quant à l'Eglise, dont, après l'archevêque de Paris, plusieurs autres dignitaires se sont soumis aux traitements de Voronoff, elle prie le savant de faire une conférence à l'Institut catholique. Voronoff y tient un langage qui va droit aux coeurs, comme aux sentiments :

"Pour certains êtres atteints d'insuffisance glandulaire, la vie n'est qu'une longue agonie. L'Eglise a d'ailleurs porté depuis longtemps ses regards sur ces malheureux. Même si ma méthode de rajeunissement fait des progrès, soyez bien certain qu'on pourra arriver, tout au plus, à faire vivre les hommes jusqu'à 150 ans. ce sera pourtant un résultat appréciable, surtout quand il s'agira de conserver au monde vivant des êtres exceptionnels - que ce soit des scientifiques, des écrivains ou... des gens d'Eglise - dont la disparition prématurée est un vrai malheur pour l'Humanité".

 

Nos amis les voleurs

Le succès de Voronoff prend alors les aspects les plus inattendus. C'est ainsi qu'en février 1927, à Budapest, on interdit officillement aux porteurs de rentes viagères de bénéficier de son traitement ! Une compagnie d'assurance résilie même le contrat d'un de ses clients, pour ce motif précis :

"Nous avons appris qu'au cours de l'année dernière, vous vous êtes soumis à une opération faite selon la méthode Voronoff : il s'ensuit que vous êtes actuellement plus jeune que vous n'étiez lorsque vous avez signé votre contrat".

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L'amérique ! 

Sans-titre-f1.jpgVoronoff en sourit, bien sûr, car ses affaires vont fort bien. En 1930, il est considéré comme un des hommes les plus riches d'Europe. ses traitements sont d'un très grand prix.

A 48 ans, il épouse en secondes noces, en 1934, une jeune fille de 21 ans : il en oublie quatorze malles en gare de Vintimille ! Il divorce très vite pour se remarier une troisième fois, en 1937. L'année même où le gouvernement français l'envoie en A.O.F. à la tête d'une mission officielle chargée d'étudier un plan de greffe de bétail.

Dès les prémices de la Seconde Guerre Mondiale, en 1938, Voronoff part pour l'Amérique, avec tout son matériel et tous ses collaborateurs, pour y mettre au point, dit-on, une armée de singes...

 

  

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 14:55

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 12:34

La performance appelle, on le sait, la performance. Celle de Blériot est accompagnée de celles sur l'"Escopette". Un des marins raconte dans le Petit Journal :

 

"Ah ! Cette traversée. J'avoue que j'ai vécu une heure inoubliable. A peine en mer, alors que nous ne nous y attendions pas, un cri : le voilà ! le voilà ! L'oiseau léger file droit ; il vole à une vitesse déconcertante. Nous filons 19 noeuds. Il faut tenir... "A 21 noeuds !" crie le capitaine. L"Escopette" file sur l'eau. Nous sommes maintenant à la parallèle de Blériot. comparé à lui, nous n'avons pas l'air d'avancer.

- 22, 23, 24 noeuds ! hurle le commandant. - Le bateau reprend de plus belle, il fend la lame écumante. Notre match est des plus vifs mais notre handicap est trop lourd."

Dans la presse aussi, la performance s'en mêle. Par exemple, le Daily Chronicle estime que la chose n'était pas très difficile, qu'elle n'aura guère de portée et que Blériot aura beaucoup d'imitateurs.

Mais l'exploit est bel et bien accompli. Beaucoup plus symbolique d'ailleurs qu'autre chose, puisque Blériot avait déjà auparavant volé plus de 40 km. Mais à la suite de cette performance, l'aviation va faire un bond formidable jusqu'à l'ouverture des hostilités et en 1912 seulement, Roland Garros traversera la Méditérranée d'Italie en Tunisie !

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La possibilité d'une île

Le saut de puce de Blériot est un événement énorme, de fait. il peut être mis en parallèle avec la première traversée de l'Atlantique, le vol du premier "jet", le premier pas de l'homme sur la lune, et la sortie du magazine Di6dent. Et d'ailleurs, l'Angleterre elle-même ne s'y est pas trompée. L'"Observer" n'écrit-il pas alors : "Le 25 juillet 1909, Blériot traverse la Manche en suivant les bateaux pour atteindre la côte anglaise. Désormais, l'Angleterre cesse d'être une île. C'est un fait historique. L'Angleterre est réunie au continent".

Pour les pilotes, c'est presque plus important encore. L'aspect psychologique est, en la matière, primordial. Car l'aviation, les aviateurs, viennent de gagner leur liberté ! Pour la première fois un homme a volé dix minutes sans voir la terre...

A partir de Blériot, voler devient un verbe entier. Le troisième élément du mouvement de la machine : rouler, naviguer, et maintenant voler. C'est aussi l'un des plus grands titres de gloire de l'homme. Non pas de vaincre la nature, mais se faire admettre par elle.

 

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 08:49

Un jour d'octobre 1908, une annonce qui vaut son pesant d'or parait dans le Daily mail le quotidien numéro 1 du Londres d'alors. Ce n'est pas un lecteur à la recherche de quoi que ce soit qui la rédige. C'est le directeur en personne du "Daily Mail", lord Northdiffe. La voici :

 

"J'offre 100 livres sterling de récompense pour la traversée de la Manche, d'Angleterre en France, ou inversement. Le passage devra avoir lieu de jour. Sans aucun contact avec l'eau. Au moyen d'un appareil sans sustentation par un gaz léger."

 

Manifestation du "fair play" britannique ? sans aucun doute, car, à cette époque, les seuls capables de venir à bout du pari de lord Morthcliffe étaient les français. Il y avait en france les meilleurs pilotes et les meilleurs ingénieurs et il s'agissait souvent des mêmes d'ailleurs, les ingénieurs étant leurs propres pilotes. Résultat : là où Latham échoua, Blériot réussit.

 

En ce qui concerne l'annonce, elle constitue une offre intéressante, au titre de la somme offerte d'abord et surtout au titre de l'exploit et du défi lancé aux nombreux "fous volants" de France.

 

Deux instruments à bord

Le 19 juillet, en effet, Latham, autre fameux de la Belle Epoque, a échoué. Il est tombé dans la Manche mais, heureusement, il sait nager, et un bateau de pêche le recueille une demi-heure après l'accident. bleriot02.jpg

Deux jours après, Louis Blériot arrive avec son "Blériot nXI" : 8 m, 50 d'envergure, 7 m, 53 de longueur, un poids de 310 kgs, un  moteur de 18 cv et une vitesse maximale de l'ordre de 80 km/heure.

Pendant trois jours, le temps est carrément mauvais : pas d'espoir pour la tentative. L'équipe est tendue. Il y a là Maurice Leblanc, qui veille à l'intendance, Yves Lamenais, un officier de la Royale spécialiste des méthodes américaines chargé de la sécurité, Théophraste Vignemesle, l'aventurier bien connu et Georges lampier, envoyé spécial du célèbre journal parisien l'Echo de l'Univers". D'ailleurs Blériot lui-même n'est pas enthousiaste. Il s'est décidé brusquement mais durant ces trois jours d'interrogation, il a eu le temps de réfléchir. Le nXI n'est pas son meilleur avion. Il lui préfère le nXII avec moteur de 35 cv. Meilleures performances qui lui ont permis d'ailleurs, de faire ses preuves : il a réussi à voler 47,227 km et la manche, là où il se trouve, ne fait que 33 km...

  

Le temps s'améliore brusquement dans la soirée du 24. Il sera splendide le lendemain. Mais Blériot ne le sait pas encore. Il va dormir. L'appareil est garé dans une ferme, la ferme Yves-Lamenais.jpgdes Barraques, et il est simplement protégé par une toile. A deux heures du matin, Leblanc réveille Blériot. Leblanc, c'est l'ami de toujours et le confident de Blériot. Il le voit hésitant, angoissé. Il souffre encore de brûlures à une jambe, séquelles d'un vol malheureux et mouvementé. Et puis, il y a l'inquiétude de devoir se poser sur un terrain inconnu, un peu au hasard.

On se tait, on attend. Leblanc sait qu'il appartient à Blériot seul de décider et il respecte son silence. Réveillant Lamenais qui s'était endormi sur un tas de paille, il va inspecter l'appareil une dernière fois, plus pour se donner le temps, pour vaincre l'angoisse... Il vérifie, mais tout est en place. Il y a un boudin à air placé dans le fuselage, aucun autre instrument à part la fameuse "cloche à huile" du moteur et le niveau d'essence... Deux instruments à bord et c'est tout. Et puis, voilà, cela arrive, Blériot décide de partir. Le soleil se lève, il est quatre heures passées, il fait beau.

 

Personne ne bronche

Ce sont les faits, les conditions préalables. Dès lors, on entre dans la légende : il est 4h 41 à la montre à gousset de Théophraste Vignemesle, le 25 juillet 1909. Blériot décolle, atteint rapidement son altitude - 80 à 100 mètres - et au bout de 8 km, dépasse l'"Escopette", destroyer de la Marine Nationale qui se trouvait là, quelques minutes avant le "Blériot" et qui espérait escorter l'avion. A 5h 18 il atterit en Angleterre, ayant parcouru 38 km en 37 minutes - 60 km/ heure de moyenne. En fait ce furent 37 longues minutes car, pour toutes les choses importantes de la vie, les minutes sont longues même si le temps est court.

 

bleriot imgVoici les propos de Blériot après son arrivée tels qu'ils furent rapportés par l'Echo de l'Univers : "Comment j'ai traversé la Manche ? Je vais vous raconter : je n'y croyais pas, j'espérais même qu'on m'annoncerait du vent, que j'aurais une excuse pour ne pas partir... Non, il faisait beau, tout était prêt. Fidèle au réglement, j'attends que le soleil se lève pour décoller. Un fanion s'agite sur la dune, c'est le signal. Une petite émotion, que va-t-il arriver ? irai-je jusqu'à Douvres ? Ca passe, je ne pense plus qu'au moteur, à l'hélice, tout vibre, je vole, je m'élève progressivement, je vois Leblanc derrière qui m'envoit des signaux. Je vais, je fais mon métier sans impression réelle et d'ailleurs, il me semble que je suis en ballon, et que l'absence du vent me permettrait d'aller en ballon, les mains dans les poches en bloquant les gouvernes. Heureux de mon appareil, de mon moteur Anzani qui ne bronchait pas, on avait semé l'Escopette et je me suis retrouvé seul : à partir de ce moment, j'ai braqué mon regard sur le niveau d'huile, sur celui de l'essence, il n'y avait que la mer devant moi. C'était elle ou moi. Vraiment, cela m'a paru si long que lorsque j'ai apreçu une ligne grise, celle de la côte anglaise, je me suis senti sauvé. Enfin presque. Car, à ce moment, le vent et la brume m'ont saisi comme dans un étau. J'ai l'impression d'avoir eu des hallucinations, je voyais d'étranges visages cruels dans les nuées. J'ai dû lutter, avec mes mains, avec mes yeux. Car je ne voyais plus rien...

 

Et soudain, des bateaux : ils sedirigent sûrement vers un port. Je les suis. Les matelots m'applaudissent. La falaise est devant moi. Je la longe... Tout à coup, une anfractuosité ! Je m'y précipite en même temps qu'une joie folle m'envahit : je suis au dessus de la terre !

Au sol, un homme agite un drapeau français. Je descends vers la terre et j'aperçois le rédacteur en chef de l'Echo de l'Univers qui s'égosille tout seul. Brave garçon !..."

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A suivre sur le blog des Mondes en Chantier dans : La course avec l'Escopette !

 

 

 

 

 

 

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 08:55

Alors, non, l'article "Kick ass" de début d'année n'est pas encore pour aujourd'hui. Le bilan est si mauvais (presque rien fait en dehors de Di6dent depuis la rentrée...) que je m'accorde encore jusqu'à la fin du mois (si, on a le droit, même que Nadine de Rothschild l'a dit alors, na !) pour essayer de lui refaire la façade.

 

Non, là, nous allons juste parler de ce présent blog, de son présent et de son avenir.

 

D'abord, nous voulons, méthode Coué 100 % certifiée, rappeler toute l'importance qu'il revêt à nos yeux. Oui, c'est vrai Di6dent. Oui, Ok, Facebook. D'accord, d'accord le site Aux Pays de Nulle Part. Mais ce blog reste notre petit chez nous, le lieu où on est bien sur la Toile, le sas qui relie nos différentes présences, à David et à moi, dans l'infosphère ludique.

 

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Bref, on ne laisse pas tomber. Au contraire.

 

Nous allons notamment ouvrir et (essayer d') alimenter de nouvelles rubriques. Carrément ! Je m'en vais vous les présenter.

 

Belle Epoque : bah oui, on vient quasiment de se rendre compte que bien que l'ambiance 1900 soit une des préférées des hôtes de ces lieux, elle n'avait pas sa rubrique à elle. Pourtant, Crimes qui est bien vivant, Achéron qui pointe le bout de son nez, Maléfices qui vivra éternellement par le biais de ses fans éternels (ils se reconnaîtront ^^)... Y a de quoi dire ! Et comme David est inspiré sur le sujet en ce moment avec ses petits instantanés historique, hop, c'est créé !

 

Intermezzo : là, c'est plus mon envie à moi. Des fois, j'ai envie de faire partager un truc qui me tient à coeur mais devant le manque d'inspi ou la flemme de rédiger ou bien souvent les deux je garde ma Valda pour moi. C'est con. Donc voilà Intermezzo sera une rubrique silencieuse. Une ou deux photos et c'est tout. Souvenir de voyage, oeuvre d'art photographiée, collage... un peu tout et n'importe quoi mais, rassurez-vous, toujours avec un rapport, même lointain avec l'un ou l'autre des univers que nous affectionnons ici. A très bientôt pour les premiers posts de cette rubrique.

 

Outtabox : c'est un peu pareil que celle de dessus mais nettement plus orienté jeu. Un achat jeu de rôles ? Une lecture de viellerie ressortie du grenier ? C'est peut-être trop tôt pour en livrer un compte-rendu détaillé mais on peut au moins vous faire profiter de l'intérieur du livre ou de la boîte avec deux/trois photos et, pourquoi pas ?, une petite vidéo, non ? Déjà, avec le rertard accumulé, David et moi avons de quoi remplir cette rubrique sans nous ruiner...

 

Allez, cochon qui s'en dédit et à bientôt !

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 15:41
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Voilà, j'ai envie de dire : tout est dit ! Mais quand même je le répète : David et moi vous souhaitons plein, plein de bonnes choses pour l'année à venir.

Revenez souvent nous lire, trouvez-y bonheur, laissez nous des bisous en commentaires et tous ces petits riens qui peuvent contribuer, certes modestement mais quand même, à une bonne année.

Le blog de Mondes en Chantier va continuer d'évoluer encore un petit peu cette année. Nous vous parlerons très prochainement des nouvelles rubriques qui viendront enrichir et diversifier le type de messages que nous postons ici.
Nous essaierons aussi de tenir une promesse... de l'année dernière (misère ! ) en enrichissant la fameuse Colonne de DroiteTM des nombreux fichiers de notre plume qui traînent de droite et de gauche sur le ouèbe ou ailleurs.
Le but premier de ce blog reste en effet de centraliser et, quelque part, de tisser des liens entre tous les trucs et les machins que nous entreprenons autour du jeu de rôles dans nos phases de tout fou-fou. A ce titre, le début de l'année 2011 s'annonce plutôt bien avec des projets et annonces mulitples pour Terra Incognita, Di6dent (message subliminal : bientôt ! ) mais aussi (mais si, mais si) Empire Galactique. A très, très bientôt donc.

Hein ? Des étrennes ?

Bah, déjà, allez donc commander à prix cassé chez Lulu tout Terra Incognita version papier sur http://www.paysdenullepart.fr/
 
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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 10:54

Ce "Modern Style" n'est finalement pas tellement moderne. D'une certaine manière, on peut dire en effet que son acte de naissance se situe en 1896. Et cela pour une raison bien simple : cette année-là, le décret qui réglementait avec une sévérité extrême l'ensemble des constructions fut solennellement abrogé. Comme il avait dans le passé et pendant bien longtemps imposé à la capitale un académisme un peu solennel et, disons-le, assez ennuyeux, il y eut alors comme une réaction explosive !

 

Paris, Ombart_nouveau3_1.gifres et Lumière

Architectes, peintres, décorateurs, entrepreneurs d'immeubles, menuisiers, maçons, planteurs de clous et colleurs en papier peint, tout le monde fut pris soudain d'une fantaisie plus ou moins délirante, se laissant aller à la réalisation de ses rêves les plus fous guidés sur le terrain par une imagination sans bornes. Et le "Modern Style", peu à peu, naquit de cette folie collective et tout à fait aimable ! Les façades des maisons se couvrirent de céramiques, de dames revêtues de lianes plus ou moins grimpantes, de mille choses extravagantes toutes plus délicieuses les unes que les autres mais dont la présence ne semblait pas se justifier outre-mesure. En d'autres termes, c'était beau parce que c'était inutile !

 

L'année folle  art-nouveau.jpg

D'ailleurs, quelle drôle d'année que celle de 1896 ! Entre autres choses et événements, ce fut celle où l'on posa la première pierre de l'incroyable, maniéré, superbe, doré, contourné, rutilant et magnifique pont Alexandre III aux candélabres qui ressemblent à des phares pour nautoniers descendant ou remontant le "fleuve de Seyne". Cela se passait très exactement le 7 octobre 1896. Il y avait le tsar Nicola II, la tsarine, le Président Félix Faure et douze jeunes filles rougissantes toutes vêtues de blanc arrivées en barques conduites avec intrépidité par douze officiers de Joinville. Les jeunes filles offrirent des orchidées à la tsarine, firent la révérence plongeante au Tsar et écoutèrent en extase Monsieur Paul Mounet "de la Comédie Française" déclamer d'une voix tonnante les "Stances à l'Empereur" que le poète José Maria de Heredia venait de composer à l'encre violette et à la plume Sergent-Major.

 

La Belle Epoque

Quatre ans plus tard, le pont était inauguré par le Président Loubet. La Belle Epoque commençait et le modern Style prenait son vol. Quelques années plus tard, c'était la folie, la démesure, l'épidémie, la contagion sans remède : tout était devenu Modern Style ! Les maisons, les réverbères, les statues, les statuettes, les meubles, les vases géants, moyens et petits, les bijoux en toc et en vrai, le papier à lettres, les cuillères à café et les fourchettes à escargot...

 

 

guimard-art-nouveau-metro_1198928221.jpgL'un des auteurs de ce Modern Style délicieusement envahissant était Monsieur Hector Guimard, lequel mélangeait avec un art souverain et dans des lignes immuablement courbes un décor floral et végétal. Mais le passage à la postérité de cet architecte doué, à la barbe taillée en pointe et suprêmement élégant fut dû aux stations de métro ! Ou plutôt à leurs entrées ! De ces stations, Dali a dit qu'elles semblent crier "Mange-moi !". Ce qui n'est pas très gentil car comme on appela également le Modern Style l'"art nouille", on voit que l'allusion était pour le moins cullinaire !

Cependant, Hector Guimard avait quand même bien du talent et il reste encore beaucoup de témoignages de ses oeuvres dans la capitale. Pour les stations de métro, aucune difficulté. Vous les reconnaîtrez aisément au hasard de vos promenades.

 

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Promenade Modern Style

Un autre chef-d'oeuvre (dans le genre !) d'Hector Guimard est le fameux "Castel Béranger" que l'on peut toujours voir à Auteuil au 16 de la rue La Fontaine. Il est couvert de céramiques où s'enlacent, dans la folie, des plantes plus ou moins vénéneuses, et il y a également des ferroneries pour le moins singulières.

 

Le Modern Style, ça ne se discute pas : on aime ou on n'aime pas ! Mais si c'est la passion qui l'emporte, alors attention, on n'a plus qu'à courir les antiquaires, les brocanteurs et les Puces pour assouvir sa passion et vider son compte en banque. Ou alors, on peut résoudre le problème en s'engageant au Métropolitain de Paris comme balayeur dans un station Guimard, au risque de ne jamais voir le bout du tunnel...

 

 

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Mais vous êtes fou ? Oh oui !

Le délirant auteur du Castel Béranger eut un rival de qualité en la personne du lyonnais Jules Lavirotte (un nom déjà très Modern Style en lui-même !). Si vous passez avenue de Wagram, vous pourrez voir un "plat" de sa composition en considérant la façade du "Ceramic Hôtel".

Cependant, le chef-d'oeuvre de Jules Lavirotte est incontestablement l'immeuble du 22 de l'avenue Rapp. au-dessus de la porte, il y a un très joli buste de femme, inspiré dit-on par une très belle et fort dramatique histoire. Un matin, on découvrit au bord de la Seine, une jeune femme morte. Elle était si belle que les membres d'un club philanthropique, le Club Pythagore, décidèrent de faire un moulage de son visage. Et la Dame qui attend au-dessus de la porte du 22 avenue Rapp a quelque chose de rêveur, de poétique et de mystérieux qui fait penser à cette "Inconnue de la Seine" miraculeusement ressuscitée par le Modern Style.

Si vous allez au jardin du Luxembourg, ne manquez pas de jeter un coup d'oeil amusé sur une "Colonne pour une maison du peuple", laquelle est située près du verger car, elle aussi, est marquée avec son "chapiteau des baisers" du délire de la Belle Epoque.

 

24, place Félix Faure : encore un immeuble Modern Style, mais celui-là, tout à fait imposant et d'une lourdeur impressionnante. Comme l'architecte se nommait Wagon, on a tendance à imaginer en voyant son chef-d'oeuvre qu'il prenait pour une locomotive...

6, rue de Hanovre. Là c'est beaucoup plus pimpant, beaucoup plus gracieux, léger et aérien. Il y a des coquilles, des étoiles de mer, des étoiles du ciel, des vagues sans embruns, une entrée aquarium et des camélias qui, contrairement à la "Dame", ne se fanent jamais !

 

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 23:41

Joyeux Halloween... euh, non, Joyeux Noël à toutes et à tous ! Les MeCs espèrent que Tad Kozh ar Pellgent (le Père Noël par chez nous) n'aura pas oublié de déposer tout plein de jeux de rôles, de jeux de plateau, de dés polyédriques et colorés, de figurines, de pots de peinture, d'abonnement à Casus Belli, à Di6dent et autres joyeusetées ludiques dans vos pitis chaussons (on ne manquera pas de vous parlr des nôtres ^^). Et rendez-vous demain sur ce même blog pour un cadeau Made in Les Mondes en Chantier !

 

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 17:33

"L'Entente cordiale", quel mot merveilleux ! Et qui s'applique magnifiquement à ces ennemis anglais de jadis devenus depuis bien longtemps des amis...

 

C'est le français Guizot, homme politique et historien, qui le premier trouva ce EdouardVII.jpgterme d'Entente Cordiale. Il s'appliquait à une première tentative de rapprochement entre la France et l'Angleterre qui, déjà ébauchée à l'époque de la monarchie de Juillet, permit grandement à notre pays de sortir de ce néfaste isolement diplomatique qui faisait suite à la révolution de 1830. Cette louable politique de rapprochement, Napoléon III tenta bien de la poursuivre. L'alliance franco-britannique durant la guerre de Crimée en est la démonstration éclatante et réussie.

Mais à cette époque, la France et l'Angleterre avaient des colonies et de nombreuses rivalités surgissaient sans cesse. Fachoda, en 1898, est un exemple tout à la fois typique et regrettable de ces affrontements qui mettaient l'orgueil national à vif.

Pourtant, peu à peu, à nouveau les choses s'améliorèrent. Grâce, en particulier, à deux hommes : Paul Cambon, ambassadeur de France à Londres, et Edouard VII, Roi d'Angleterre, enthousiaste ami de notre pays. Grâce à ces deux hommes, la véritable "Entente Cordiale" fut signée en avril 1904. Les différents entre les deux grandes nations s'y trouvaient réglés. Ces accords furent par la suite encore renforcés lors de la conférence d'Algésiras de 1906 et de ce que l'on a coutume d'appeler "l'Affaire d'Agadir" qui date de 1911.

 

Voici donc les faits tels que peuvent les connaitre les personnages de vos joueurs. Mais au-delà, ce qui peut se révéler amusant, et même passionnant, propice à vous inspirer quelque scénario transmanche, c'est de voir quel était ce Roi d'Angleterre qui aimait la France...

 

A very bad guy

 Victoria1897.jpg"Il n'y a aucune situation au monde plus difficile que celle d'héritier présomptif du trône d'Angleterre. On est assailli par infiniment plus de tentations que si l'on est Roi en fait, tandis que l'on sent beaucoup moins directement le contrepoids de la responsabilité. Cela doit donc être avec un sentiment proche du désespoir qu'un homme dans cette situation adresse à Dieu la prière familière : "Ne nous soumets pas à la tentation, et délivre-nous du mal !"

Avant de devenir Roi d'Angleterre on est, vous le savez, Prince de Galles. Et ces lignes toutes imprégnées d'humour britannique du très sérieux journal Times s'adressaient au futur Edouard VII. Lequel succomba bien souvent aux tentations les plus diverses !

Le moins que l'on puisse dire de ce futur grand Roi, c'est qu'il donna bien du souci à sa pauvre mère, la Reine Victoria. Un jour, elle alla jusqu'à dire au Major Howard Elphinstone que "Chez le Prince de Galles nous avons affaire à un caractère malheureux, un esprit incapable de se concentrer et une intelligence déficiente". Beaucoup d'anglais pensent encore aujourd'hui que c'est pour cette raison qu'il devint francophile.

 

 

Comment s'étonner dès lors qu'après la mort du père du Prince de Galles, la Reine Victoria décide que son fils aîné n'exercera aucun pouvoir, ni aucune influence et ne jouira d'aucun des privilèges qui avaient été ceux de son cher mari !

Il faut bien dire que lorsqu'il était enfant, Edouard fut un très mauvais élève. Anglais de la naissance la plus haute qu'on puisse imaginer, il n'arriva même pas à parler et écrire correctement sa langue natale. Et comme on lui avait fait apprendre également l'allemand, il parlait d'ailleurs anglais avec un fort accent germanique. Mais après tout, notre actuel Président de la République n'a sur ces points rien à lui envier (si ce n'est l'accent germanique) et nous l'avons pourtant élu... On pourrait finir par se dire que l'avantage de la monarchie dans ce genre de cas, c'est qu'on ne pourra pas en être collectivement tenus pour responsables.

Un certain baron Stockmar qui était chargé de fixer ses soi-disant études (on parle d'Edouard VII) dut se résoudre à l'abandon devant la difficulté d'inculquer quoi que ce soit à l'héritier de la couronne d'Angleterre. Après lui vint un nommé Birch qui capitula à son tour. A ce moment, la crise survint au Palais ! Entendez par là que le père d'Edouard - en plein accord avec la Reine Victoria - infligea à son fils une magistrale correction.

Si mémorable que fut cette séance assez inhabituelle dans les annales de la couronne d'Angleterre, le résultat fut totalement négatif. Il faudrait peut-être retenter le coup aujourd'hui...

Quoiqu'il en soit, le nouveau précepteur d'Edouard fut choisi selon des critères très spéciaux. Cet homme qui allait - ça ne faisiat aucun doute - changer le Prince se nommait Gibbs. Il était d'une extrême sévérité et acharné dans sa tâche de rédemption. A la grande déception de toute la Cour, il échoua lui aussi. a croire que le petit Edouard avait vraiment le Diable au corps !

Pour se venger sans doute de son propre échec, il écrivit dans le cahier de notes du Prince cette très sévère appréciation : "un très méchant sujet".

Le temps passant, on essaya bien d'envoyer le Prince à l'Université. A celle d'Edimbourg ! Puis à celle d'Oxford. Ainsi qu'à celle de Cambridge. Peine perdue, Edouard restait quasiment imperméable à toute pénétration spirituelle...

  edouard-vii.jpg

 

Paris, je t'aime ! 

 Beaucoup de défauts pour un seul homme. Une qualité cependant : il s'habillait à la perfection, et137966_38FMTXUZW8HUAIXUDE5TUU1MLKHYNC_goulue_cancan1895_H18.jpg affichait en toutes circonstance une élégance diabolique. Aussi, lorsqu'il vint à Paris, ce fut le coup de foudre ! Un coup de foudre réciproque entre la ville-lumière et lui. Ainsi, lorsqu'il se rendait au Moulin-Rouge, la célèbre danseuse La Goulue, que Toulouse-Lautrec a immortalisée dans ses toiles et affiches célèbres, lui disait en le prenant familièrement par le bras : "Alors, Galles, tu l'offres cette boutanche de champagne ?" Et Galles offrait la bouteille...

N'allez pas en conclure que ce Prince ne savait pas se faire respecter. Bien au contraire, il était extrêmement chatouilleux sur le chapitre de l'honneur et multipliait les duels. Mais il résistait très difficilement au sourire d'une jolie femme !

Lorsque la Reine Victoria mourut, le Prince de Galles avait alors soixante ans. C'était un âge bien tardif pour poser sur son front quelque peu dégarni la lourde couronne d'Angleterre. Et succéder à l'immense Reine Victoria, quelle entreprise périlleuse !

C'est alors qu'on découvrit un autre Roi Edouard VII : il s'occupait des affaires de l'Etat avec zèle, application et talent, et il fit l'admiration de son peuple, ainsi que des français.

Ainsi, de tous les souverains anglais depuis Guillaume le Conquérant, on peut dire que ce fut certainement Edouard VII qui fut le plus aimé des français. C'est pourquoi il put mener à bien l'"Entente Cordiale" qui fut en grande partie son oeuvre car cette entente ne reposait pas seulement sur un froid calcul d'intérêt mais sur les liens que le Roi Edouard VII avait tissé avec la Ville-lumière.

  

Toulouse-Lautrec-Henri-de-La-Goulue-entrant-au-Moulin-Rouge.jpg 

  

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