Outtabox

Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 18:14

Pour ce message, on revient vers l'essence du outtabox pur et dur. Enfin, sans boîte quand même Mais je veux dire par là que je vais vous présenter des photos toutes fraîches d'un jeu de rôle que je n'ai pas encore lu. Donc pas de critique acerbe, de commentaire enamouré ou de comparaison édifiante, juste des photos.

 

En fait, n'habitant pas près d'une boutique de jdr et n'ayant pas encore les habitudes d'un cyberconsommateur pour ce qui concerne les jeux de rôles (boutiques powaaaa !), j'ai habituellement les nouveautés en ma possession plusieurs semaines après leur sortie et qu'elles aient fait le buzz sur les forums, blogs et pages Facebook. Du coup, quand j'en viens à mon outtabox, je me sens obligé d'ajouter un petit quelque chose, une valeur ajoutée quelconque pour que le post ait encore un intérêt.

 

Là, j'ai eu la chance d'avoir très précocement le 1er jeu (après la fameuse Bible du Meujeuh) publié par Footbridge Editions : Teocali. Comme je n'ai pas encore trop vu d'infos/photos dessus sur la Toile, je vous joins 2/3 photos du contenu, si ça peut vous aider à craquer...

 

SAM 3238 (Copier)

 

A ce propos, ce jeu à l'ambiance maya/aztèque possède bien des atouts matériels. Il s'agit certes d'un petit format (comme JD ou XII Singes) sous couverture souple mais le livre est épais (240 pages) et lourd (= papier de qualité supérieure), très bien fini et, surtout... 100 % couleurs ! Le tout pour seulement 30 euros. Francvhement, si le thème vous intrigue en cette année 2012, allez-y, faîtes-vous plaisir...

 

... une dernière fois.

 

SAM 3239 (Copier)

 

Une maquette agréable, un fond de couleur qui ne parasite pas trop la lecture.

 

SAM 3240 (Copier)

 

Les illus ne sont pas innombrables mais le fait que le bouquin soit tout en couleurs permet de bien les valoriser.

 

SAM 3241 (Copier)

 

La fiche de perso et un plan de l'île imaginaire où l'action se déroule. Les deux sont fournies sur des supports cartonnés détachables pour être photocopiés et/ou disposés au centre de la table.

 

Bon, ça part bien, j'en fais une lecture détaillée, peut-être un essai et je vous en reparle ici et, avant cela, dans le Fix.

Par Narbeuh - Publié dans : Outtabox - Communauté : Le coin des rôlistes
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Mercredi 9 novembre 2011 3 09 /11 /Nov /2011 08:49

Oulah mais j'ai un retard phénoménal moi au niveau de mes ouvertures de boîtes/livres et même des compte-rendu de lectures qui s'en suivent. Ca, c'est typiquement la faute des indés avec leurs petits livrets tout maigrichons vendus à vil prix : du coup, on achète tout ce qu'on trouve, on lit ça vite fait et on oublie de le référencer dans ce bon vieux blog.

 

Allez, hop, on commence à écluser le stock avec un demi-outtabox, demi-compte-rendu de A Dirty World, un jeu court et en anglais, dans la veine des films et romans Noir. Oui, c'est une des marottes des maîtres de céans.

 

ADW utilise comme base de système une version pas mal épurée du One Roll Engine, le système assez génial (il faut bien le dire...) de Reign, notamment : http://mondesenchantier.over-blog.com/article-outtabox-reign-enchiridion-edition-71546242.html

 

Ce système qui doit son nom au fait qu'un seul lancer d'une poignée de D10 vous donne une grande finesse de qualités de résultats ne convainct pas outre-mesure ici. En effet, comme je le disais plus haut, c'est une utilisation très light de l'ORE. Ce qu'on demande surtout à ce système dans ADW, c'est de nous dire "je gagne" ou "je perds". Il n'est pas fait d'usages réels des qualités et donc on aurait quasiment pu remplacer ça par un jet d'un D100 voire un pile ou face que ça n'aurait pas changé grand chose. Enfin, si : ça aurait pas mal simplifié. Pour être juste, on notera quand même la présence d'une annexe consacrée à la création d'intrigues Noir avec le jet d'une seule poignée de dés. Ouais, bon : assez anecdotique quand même.

 

Le coeur de ADW est en fait constitué d'un système accolé à l'ORE mais qui est quasiment indépendant (il pourrait être adapté sans peine à un autre moteur de résolution). Celui-ci se propose de gérer très finement l'évolution du mental du PJ en faisant découler toutes ses chances de réussite de celui-ci. Bien Noir dans l'esprit. Le mental est donc divisé en nombreuses caractéristiques (courage, corruption, générosité...) opposées en paire antagonistes, un peu à la manière du vétéran Pendragon (voir photo de la fiche de perso à la fin de l'article). On note leur évolution par des cases à noircir ou à gommer.

 

Cette évolution se fait essentiellement selon deux voies : d'une part, les choix du joueur en fonction de son interprétation (par exemple, "je choisis de céder à la corruption, etc), d'autre part, après un conflit réussi ou raté (c'est là où l'ORE intervient) contre le mental d'un PNJ ou d'un autre PJ. Cela ouvre donc la porte à la gestion de manipulations mentales où les PJ tentent de prendre l'ascendant sur les PNJ (ou l'inverse) en les faisant se comporter selon leurs voeux. Bon, bien sûr, si vous préfréez leur coller une bonne bastos dans la tête, c'est possible aussi (hop, retour à l'ORE plus classique).

 

Comme on le voit, le système est très bien adapté à l'ambiance Noir mais, faute de test, je ne peux jurer qu'il soit très efficace. En effet, on est là vraiment dans le cadre du "system does matter" (le système est central, en quelque sorte). Du coup, il faut continuellement avoirr ecours aux règles, sans cesse noircir et gommer des cases dès qu'il se passe quelque chose ou qu'on fait faire quelque chose à son alter ego. Pas toujours très pratique (ni Patrick, d'ailleurs). Il pourrait d'ailleurs être judicieux de prévoir autre chose comme compteurs : des jetons ou un trombone qu'on déplace sur une échelle car là, en l'état, je ne donne pas cher de la feuille de perso aptès 2 ou 3 h de jeu.

 

Bon, OK, mais à part le système ?

 

Bah rien. Pour ne pas déroger à une règle solidement établie chez les indés et autres narrativistes chébrans, il n'y a rien d'autre que des règles et quelques (rares) conseils : pas de background (procurez-vous plutôt Hellywood), pas de scénar'. Dommage et surtout : en quoi est-ce antinomique ? On peut tout à fait avoir un système novateur et qui matter un max ET du background, non ? Surtout que là, ce n'est pas du sans MJ ou ce genre d'expérimentrations de narration partagée.

 

Bon, le point positif de ce parti-pris, c'est qu'au final on a un petit livret (70 pages A5), pas cher (environ 15 euros) qui permet de rendre tout ça très accessible.

 

On finit par quelques photos "outtabox".


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Une couverture dont on ne sait si on doit la trouver classe ou kitsch. En tout cas, elle a un petit quelque chose de Blade Runner, vous ne trouvez pas ?

 

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Photos NB vieillies, Film Noir... le 4ème de couv' est plus explicite. Marlowe, nous voilà !

 

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Les illus intérieures sont toutes des photos NB artificiellement viellies mais c'est vraiment bien foutu : bonne ambiance. La mise en page est... euh... minimaliste. Comme on le voit, le texte est assez aéré.

 

SAM 0994 (Copier)

 

Tout pareil.

 

SAM 0992 (Copier)

La fiche de personnage est un peu laide et fait un peu peur. En même temps, "system does matter" comme dirait l'autre.

Par Narbeuh - Publié dans : Outtabox - Communauté : Le coin des rôlistes
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Mercredi 27 juillet 2011 3 27 /07 /Juil /2011 18:00

Pour agrémenter les quelques photos qui composent le coeur de ce Outtabox consacré à Wasteland, je me permets de vous coller le texte que j'ai rédigé sur le sujet pour le Fix d'il y a 2 ou 3 semaines.

 

Le quoi ??

 

Non mais là, c'est plus possible, vous le faîtes exprès ! ^^

 

Allez, je répète : le FIX ! C'est la lettre d'information hebdomadaire de Di6dent. Toutes les news de la sphère rôliste gentiment récoltées par la Redac6on dans ta boîte mail en début de chaque semaine sous forme d'un court PDF. Et ce pour pas un rond. 

 

Alors si toi aussi, ami de MeC, tu veux participer à cette cyber-expérience, pense à aller t'abonner (un simple mail, en fait...) ici :

 

http://site.di6dent.fr/

 

abo fix

 

Bon, bref, en attendant, voici ce que je disais dedans à propos du jeu des kobbolds et des bretons réunis :

 

 

"Wasteland est la première production du Département des Sombres Projets, un collectif d'auteurs collaborant avec l'éditeur Titam. Le jeu provient d'une idée originale de Jawad et Ismaël Saura. Elle a su (raggamuffin ?) séduire et attirée à elle des plumes reconnues comme Sébastien Célerin, JB Lullien ou encore Jérôme V. Cet attelage donne un ouvrage de très belle facture, très pro, aussi bien dans son fond que dans sa forme, impeccable.

Le livre de base de Watseland se présente sous la forme d'un gros ouvrage de 286 pages doté d'une reliure en béton armé (au moins...) et d'une splendide couverture signée Nicolas Fructus. Ce même talentueux dessinateur œuvre également dans le cahier couleurs qui enrichit l'ouvrage pour le reste entièrement en noir et blanc. L'idée de réunir les illustrations couleurs pleine page de l'artiste dans un seul cahier est évidemment une question de coût mais on peut regretter qu'elles perdent un peu de sens loin du texte. A vrai dire, certaines n'étant même pas légendées, on ne sait ce qu'elles sont sensées représenter. Dommage. Le reste de l'ouvrage est donc noir et blanc mais sa maquette efficace et lisible lui donne tout à fait belle allure.

L'univers de Wasteland est du genre médiéval-fantastique à tendance post-apocalyptique. Ce mélange détonnant semble être un des préférés des rôlistes francophones quand on songe aux précédents Dark Earth, Empires & Dynasties (pas tout à fait post-apo mais le résultat est le même) ou encore Hawkmoon (qui n'est pas français mais auquel l'édition française par Oriflam a donné toutes ses lettres de noblesse). De fait, ce type de cross over permet de réutiliser les repères fondamentaux partagés par nombre de rôlistes (grosses épées, monstres ou, ici dans Wasteland, nains et kobbolds) tout en les saupoudrant de références au passé technologique qui, en général, sert surtout à justifier la présence d'artefacts et de pouvoirs étranges (sinon magiques...).

On peut se demander quelle originalité ce nouveau jeu apporte à un style déjà bien balisé. D'une part, Wasteland fait bien le boulot. Les races non-humaines s'intègrent bien au contexte post-apo (les hommes-rats qui peuplent les ruines des anciennes cités, les nains spécialisés dans la technologie d'avant l'apocalypse...), il y a des règles pour gérer la technologie (l'Artifex), les professions disponibles pour les PJ sont bien trouvées, etc.

D'autre part, Wasteland a décidé de s'ancrer dans un contexte restreint qui correspond en fait à l'ancien univers arthurien : Grande et surtout Petite Bretagne ainsi que les terres alentours. Le retour maintes fois prophétisé du grand roi depuis sa retraite d'Avalon s'accorde ainsi avec l'ambiance post-cataclysme de l'univers du jeu. A vrai dire, cet apport reste encore un peu flou, sans doute par faute de place. Ainsi, la description des sites figurant sur la carte reste encore assez évasive. Tout ceci gagnera probablement à être développé dans les futurs suppléments de la gamme. Dès à présent, un écran du MJ est disponible. L'illustration est splendide et donne un aspect plus « sauvage » à l'ambiance du jeu. Le livret qui l'accompagne ne comporte pas de scénario mais, justement, des précisions sur la nouvelle dynastie arthurienne.

En ce qui concerne les scénarios, pas de panique ! Il y en a déjà deux dans le livre de base. Celui-ci, définitivement, est prévu pour pouvoir commencer à jouer rapidement puisqu'on y trouve également la description détaillée d'un espace restreint, le Comté de Lambrefeux, qui sert de cadre de jeu aux premiers pas des Voyageurs, les aventuriers de Wasteland.

Finissons par le système de jeu. Il est simple et fonctionnel. Sa principale originalité réside dans la gestion bienvenue de la prise de risque à travers le choix par le joueur d'un D10 ou d'un D20 qui ne lui donneront pas les mêmes chances de réussite... ou d'échec critique ! Cela simule un monde dans lequel le danger rôde et où il faut en effet faire preuve de témérité pour sortir des abris et se lancer à l'aventure. A vous de voir si vous oserez !"

 

 

Maintenant, comme promis, les photos sans lesquelles un Outtabox seraient un peu comme un Milan sans Remo.

 

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Une bien belle couverture signée de Nicolas Fructus (Kadath, Cadwallon...). En même temps, je me demande à la lecture si elle reflète tant que ça l'ambiance du jeu...

 

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Des illus du cahier central, du même Fructus. C'est beau mais cela perd en efficacité si loin du texte qui concerne ces personnages.

 

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Là, c'est bien pire. Il n'y a pas de légende. Euh, koikecé ?

 

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Magnifique carte de l'univers de jeu qui se concentre donc sur la Bretagne et la Normandie. Ce scandale ! Cherbourg a bel et bien été rasée des Terres Gâchées. Dès que j'ai un moment, je vais réparer tout ça avec une aide de jeu, un scénar ou une lettre d'insultes, je ne sais pas encore. ^^

 

SAM 0985 (Copier)

 

L'intérieur est noir et blanc du coup mais qui s'en plaindrait ? Comme on le voit, la mise en page est agréable et lisible et les illus en tons de gris s'accordent bien, je trouve, à l'ambiance post apo. Et à l'ambiance bretonne encore mieux (spéciale dédicace à tous ceux qui sont en vacances à Dinard ou ailleurs lors de cet été pourri).

 

SAM 0980 (Copier)

 

Y a un truc avec ce genre très particulier medfan post-apo. Les rôlistes semblent adorer cela. Je crois que cette planche d'illus nous donnent une piste de réflexion sur le sujet : des grosses épées ET des gros guns. Pourquoi choisir ?

 

SAM 0981 (Copier)

 

 La fiche de perso n'est pas très sexy, je trouve. Elle est assez intimidante alors que le système de jeu, à la lecture, ne m'a pas semblé si complexe. Le syndrome Cadwallon ?

 

Bon, quoi qu'il en soit, voilà un jeu que les deux MeC ont désormais dans leur ludothèque. Du coup, il m'étonnerait que vous n'en entendiez pas à nouveau parler de notre part. Ici ou ailleurs.

Par Narbeuh - Publié dans : Outtabox - Communauté : Le coin des rôlistes
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Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 08:47

Ceux qui suivent ce blog savent peut-être déjà que l’horreur et moi ça fait deux (ou trois même s'il y a un truc qui est au dedans de moi...) et là, paf, ni une, ni deux, je me suis acheté le petit livret de découverte de Within, le jdr de Benoît Attinost (et Brand) qui fait peur. Le jdr, pas Benoît. Ni Brand. Suivez un peu, merde.

 

Qu'est-ce qui m'a pris ? Bah, déjà, pour moi, c'est du fantastique contemporain avec une petite touche à la Twin Peaks, pas de l'horreur genre zombies et tueur à la tronçonneuse. J'aime plus mieux. Et puis, surtout, le concept est top.

 

Attention, roulements de tambours, blagues en escadrille : alors ce Within mais qu'est-ce qu'il y a-t-il dedans (arf, arf) ? Partons ensemble à la découverte (arf, arf) de ce petit livret bien sympathique.

 

Donc, l'idée, d'abord, c'est celle d'une démo comme dans les jeux vidéo. Pour 10 euros, vous avez un joli petit livret avec le condensé jouable des règles et de l'univers (très succinct par contre sur ce point mais cela permet de jouer le scénario sans problème et puis bon ça ne fait que 80 pages donc...) et surtout un bon gros scénario avec les prétirés, les aides de jeu qui vont bien et tout.

 

Voilà donc, déjà, là, j'adore. J'aime les Carnets de Crimes pour la même chose : 10 euros et hop, tu as directement ce qui faut pour jouer sans avoir à acheter, lire ou trimbaler une gamme égale à 10 bottins. 

 

En plus, il y a la qualité. Brand sait faire des règles et celles-là m'ont tout de suite plu à la lecture. Il faut tester et je vous en reparle dès que possible mais, en gros, pour situer, je rêverais d'un truc aussi simple et néanmoins riche de potentialités ludiques et narratives pour motoriser des parties de Maléfices. Après tout, pourquoi pas un hack ? A méditer...

 

Maléfices, justement. Rien à voir en termes d'univers mais Benoît Attinost est fan du jeu et lui a donné plusieurs très bons scénarios en revue ou sur le net. Ca se sent dans la présentation du scénar' qui occupe la majeure partie de ce livret : rédaction soignée et très détaillée (un peu old school lui reprocheront les fâcheux...), petits encarts avec conseils au MJ et surtout belles et grosses aides de jeu (trucs à remettre aux joueurs, dossiers de personnage...). Moi, ça m'a tout de suite donné envie de faire jouer.

 

Bon, rubrique Outtabox oblige, quelques photos du bouzin pour finir.

 

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J'accroche pas du tout à la couv' mais les illus intérieures de Willy Favre (aussi) sont vraiment top.

 

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C'est bien qu'est-ce que je disais, non ? ^^ Maquette agréable, par ailleurs.

 

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Le scénario au texte très dense. Bien écrit.

 

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Les dossiers de personnages à la fin. Les caractéristiques chiffrées sont plus que discrètes. Il faut dire que le système est sans dé, ça aide.

 

Le plus joli, ce sont les indices à remettre aux joueurs mais je n'ai pas pu les mettre pour cause de spoiler. :-(

 

Donc, évidemment, qui dit livre de découverte dit suite de la gamme. Si l'expérience vous plaît, hop, faut participer à la souscritpion dont vous trouverez le bulletin dans le livret ou en ligne :

http://ecuries-augias.com/site-ecuries-augias/jeux-within/75-souscription-within.html

 

Par Narbeuh - Publié dans : Outtabox - Communauté : Le coin des rôlistes
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Mercredi 6 juillet 2011 3 06 /07 /Juil /2011 18:37

Alors, OK, c'est vrai, ça fait un peu la louze vu qu'on doit être quasi les derniers à en parler (à part le GROG...) mais ce blog a aussi et surtout pour vocation d'être un journal de bord rôliste et nous ne pouvions guère envisager de faire l'impasse sur ce grand moment dans la vie d'un rôliste : la réception de notre exemplaire du double mook Di6dent en dur et en papier !

 

Rooooh, comment qu'il est beau ! :-))

 

Bon, y a pas vraiment de boîte à ouvrir vu qu'un mook, j'en profite pour le rappeler, c'est une revue sous forme de livre (mag + book = mook). Ca veut dire que vous avez un format compact, une grosse pagination (+ de 320 pages !!), pas la moindre pub, tout couleurs... et, important, ça ne se trouve qu'en boutiques spécialisées, notamment celles en ligne. Sinon, on peut aussi s'abonner et ça, c'est là que ça se tient : http://site.di6dent.fr/?p=231

 

Bon, trêve d'objectivité, c'est vraiment bien. Le dedans, on le savait déjà ^^ mais le plumage du ramage le fait bien aussi. L'imprimeur a fait du bon boulot, le maquettiste encore plus, le papier est vraiment d'une qualité bluffante (genre glacé, en fait). C'est cool. Le format est vraiment super pratique aussi pour emmener dans les transports, sur la plage et tout.

 

Allez quelques photos pour le plaisir et on retourne bosser au contenu du #3 (et oui...).

 

SAM 0970 (Copier)

 

Face.

 

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Pile. A moins que ça ne soit l'inverse ??

 

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Le mook bi-goût : fraise et... euh... poulpe.

 

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Tant qu'à faire, on vous colle des photos avec du MeC dedans. A gauche, la fin du "Y a pas que le jdr dans la vie" consacré à Yno, à droite le début du "Retro" 1991.

 

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Là, le "Role over the world" consacré au beau pays pas plat qui est celui de Sanne.

 

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Mon scénar' post-cyber avec du sexe dedans. Faut bien vendre, ma bonne dame... ^^

 

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Une ITW qui va finir par être collector si ça continue comme ça... :-(

 

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Un article de conseils pour aborder à la coule les jeux historiques. Co-signé avec Xaramis.

 

Alors, sympa ou bien ? :-)

Par Narbeuh - Publié dans : Outtabox - Communauté : Le coin des rôlistes
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Dimanche 8 mai 2011 7 08 /05 /Mai /2011 18:33

Pffff, voilà ce que c'est : j'ai commencé à prendre les bouquins édités par Ludo pour la Boîte à Heuhh en étant sûr qu'il mettrait la clef sous la porte dès le deuxième OVNI édité... et voilà déjà les #3 et #4 édités en quelques mois : ce gars-là ne s'arrête plus ! Un gouffre que je vous dis, un gouffre.^^

 

Bon, allez, trêve de jérémiades, profitons de cette livraison de Printemps avec deux petits livrets encore bien surprenants et rafraîchissants.

 

rt et pg

 

A ma gauche, un poids mi-léger, Remember Tomorrow, un storygame à MJ tournant (avec des vrais bouts de jdr dedans, toutefois). A ma droite, le poids mouche, Parsely, un petit jeu apéro inspiré des premiers jeux vidéo (paraît-il...).

 

pg

 

Le tout petit livet (16 pages) un peu cheap de Parsely. Bon, celui-là, c'est vraiment pour la collec'. Il paraît que c'est hilarant mais j'ai du mal à me le figurer. Je ne suis déjà pas super fan de jeu vidéo mais de jeu vidéo textuel des années 80 ("prendre branche", "utiliser branche", etc...)... bah, largement encore moins.

 

Donc, voilà , pour résumer, Parsely, c'est une aventure dont vous êtes le héros mise en scène par un MJ qui joue le rôle de l'ordinateur obtus ("Désolé, je ne sais pas *aller faire foutre* quelque chose. Veuillez reformuler votre requête.") et les joueurs jouent collectivement le personnage tout pixelisé. Un délire de geek, en quelque sorte.

 

Passons aux choses sérieuses du pourquoi du coment de ma commande chez Heuhh avec le très attendu Remember Tomorrow. Là, c'est du jeu narrativiste, storygame ou ce que tu veux, ami lecteur, pour dire que ce n'est pas un jdr traditionnel. Surtout, c'est du cyber ou du post-cyber ou tout autre terme, ami lecteur, pour dire que c'est du futur proche. Donc, je dis : banzaïïï !!!

 

rt1

 

La couverture de RT : très classe. J'aime vraiment bien le titre de ce jeu post(?)-cyber. Par contre, le sous-titre me semble bizarrement traduit, ça fait un peu argumentaire à deux balles alors que je ne crois pas que ce soit l'intention du sous-titre original (near future role-playing). Sinon, pour le reste de la forme, c'est un livret petit format d'environ 50 pages. Le papier n'est pas top mais le tout est d'une finition irréprochable et permet de maintenir les prix dans le domaine du très raisonnable pour de la micro-édition.

 

rt2

 

Aaaaah, on voit que c'est du cyber ! D'une, il y a des photos pourraves en noir et blanc. De deux, il y a des filles qui tiennent des gros flingues. Vous avez déjà lu le Cyberpunk Reload sur MeC ? Ca devrait vous plaire. ^^

 

rt3

 

Bon bah... ça se confirme ! ^^

 

rt4

 

Je ne sais pas si ça vous le fait aussi mais je trouve que cette fiche de perso a un je ne sais quoi de la fiche Cyberpunk 2020 édité par Oriflam, non ? Les polices, les petites cases à cocher, le trait noir...

 

D'ailleurs, tout ceci n'est pas très étonnant. D'une part, si j'ai bien compris l'argumentaire de l'auteur, l'idée vient vraiment d'une longue pratique de ce jeu jusqu'à arriver à un point de saturation face aux couches, de règles, au matos à ne plus savoir qu'en faire, aux 50 suppléments... tout ça pour une expérience de jeu apparemment souvent décevante (tu m'étonnes ^^). D'où la volonté d'écrire un jeu plus moderne, plus court, plus "direct à l'essentiel" pour continuer à jouer ces aventures cyberpunk. Et hop, Remember Tomorrow. Bon, déjà, cette démarche évioque vraiment un fort écho en moi et je ne peux donc que l'approuver sur le fond.

 

2ème remarque à propos des fiches de perso : il y en a. Donc, ce n'est pas totalement un storygame où les joueurs "jouent" le récit mais plutôt un jdr un peu fumé où on joue un PJ réservé + des PJs communs + le MJ à tour de rôle. Clairement, ça me parle plus que le pur storygame. Par contre, même remarque que pour le précédent jeu de la BàH, Dirty Secrets : ces joueurs là ne vont pas être si faciles à recruter.

 

Comme on s'en doute, les règles sont bien présentes pour gérer tout ça. C'est même, avec les exemples, l'essentiel de ces 50 pages. Je ne vais pas les décrire toutes ici mais je les trouve bien plus facile à comprendre que celles de Dirty Secrets. J'aime beaucoup leur ressort narrativiste qui consiste à obtenir d'emblée un résultat à l'action et à ensuite trouver une justification narrative de celui-ci (victoire ou échec) en fonction des caractéristiques des protagonistes. La gestion hyper à la coule de la cybertechnologie me semble aussi une bonne idée.

 

Je pose d'ailleurs une question à Ludo et autres connaisseurs du jeu qui passeraient par ces pages : on peut utiliser le moteur de jeu dans une version classique à un seul MJ fixe ou pas ? Après une 1ère lecture, je ne vois pas ce qui l'empêcherait mais bon, ça peut m'avoir échappé. Alors ?

 

Dans tous les cas : j'aime bien. Mais un bémol quand même : quelle est la loi tacite qui a décérété que les storygames devaient faire 50 pages tout mouillé et ne pas proposer plus d'une page et demi de background ?

 

Là par exemple, le livre s'ouvre sur un très intéressant exercice de qualification du genre cyberpunk sous forme de mots-clefs et conseils de jeu bien sentis : l'importance des marques, le cosmopolitisme, le nomadisme... c'est cool. Mais en deux pages , putain ?! Pourquoi s'être arrêté là et nous balancer ensuite des tonnes de règles sur le reste du bouquin ? L'auteur était rudement bien parti et il y a même dans ces deux pages plus de cyberpunk que dans certains suppléments CP 2020 de ma connaissance mais deux pages c'est bref quand même, non ? Au final, un béotien qui veut raconter des histoires à 'laide de l'outil Remember Tomorrow saura juste que le cyberpunk, en gros, c'est des solos avec des cybergriffes rétractables qui se battent contre des corpos. Waouh.

 

Le background, quand c'est bien fait, ce n'est pas une maladie honteuse quand même, si ? J'attends donc le jeu narrativiste/storygame qui soignera autant la présentation de son contexte que ses règles. Ca existe ?

Par Narbeuh - Publié dans : Outtabox - Communauté : Le coin des rôlistes
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Lundi 18 avril 2011 1 18 /04 /Avr /2011 17:30

Je ne sais pas si vous connaissez Reign ? Moi, je suivais ça d'assez loin tout en y jetant un oeil intrigué de temps en temps. Il s'agit d'un jeu medfan signé Greg Stolze (Unknown Armies notamment) surtout réputé pour son système de règles (utilisé par d'autres jeux comme Wild Talents) : le One Roll Engine (ORE).

 

N'ayant vraiment pas besoin d'un jeu medfan de plus (surtout que celui-ci ne semblait pas spécialement briller par l'originalité de son univers belliqueux), également un peu découragé par le mode de diffusion via Lulu, ainsi que par la taille du livre de base (364 pages en anglais, bof, bof...)... bref, malgré la lecture je ne sais plus où d'un compte-rendu intéressant du fonctionnemment de l'ORE, j'avais totalement zappé ce jeu.

 

Et puis, voilà qu'au détour d'une visite impromptue chez un vendeur bien approvisionné, je tombe sur un petit opuscule portant une couverture "à la Reign" et ce nom mystérieux Enchiridion (à vos souhaits). Makesskessé ? Je vois le prix : inférieur à 10 euros. Je comprends à demi-mots qu'il s'agit d'une version condensée du jeu, exposant essentiellement le système de règles pour un usage générique. Cool ! Hop, in ze besace.

 

Le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne regrette pas cet achat. Malgré mes réticences à (désormais... o tempora, o mores !) lire du jdr en anglais, j'ai dévoré le petit bouquin hyper bien fait et qui présente un système de jeu mais aussi une conception du jdr qui sont, en effet, bien stimulants. Histoire que l'article soit utile aux gens qui se demandent (légitimement) ce qu'est donc ce fameux ORE, je vais essayer de synthétiser ça à la fin mais d'abord : outtabox !

 

reign1

 

Bon, OK, la couverture, c'est pas trop ça... 'tain, la vache, je me rends compte que même après lecture je ne sais pas pourquoi Enchiridion au fait ??

 

C'est un petit format (16 x 23, je crois) sous couverture souple glacée, très bien fini, belle qualité d'impression et de papier. Environ 220 pages quand même.

 

reign2

 

L'intérieur, par contre, j'aime bien, sobre et élégant, très lisible. Les seules illustrations, toutefois, sont des photobidouillages de début de chapitre. Bon, disons que ce n'est pas là le principal intérêt du bouquin...

 

reign3

 

Texte sur une seule colonne, juste ce qu'il faut de tableaux, une police très lisible : bien.

 

Quand c'est possible, le sujet abordé tient pile-poil sur une page. Bon bah, pas là, raté... ah bravo le photographe ! ^^

 

Sinon, comme annoncé, ce sont des règles, des règles, des règles : pas de tromperie sur la marchandise. Bon, il y a des conseils aussi, quand même.

 

reign4

 

Comme c'est quand même difficile à croire, j'ai mis la preuve en gros : 9,99 $. Avec les frais d'import, on le trouve donc par chez nous à 10 euros... voire moins en ligne  (mais que ne feriez vous pas pour avoir un sourire de votre vendeur préféré, n'est-ce pas ?) ! Et printed in the USA en plus. Dingue, ça, quand même... Dis, Monsieur Stolze, tu veux pas faire tourner les bons plans et partager ton secret avec l'équipe de Di6dent ? ;-!

 

Alors, finissons sur ce fameux ORE. C'est assez curieux au fond. On a l'alliage totalement improbable de mon point de vue entre un système minutieux utilisant plein de dés et une approche plutôt narrativiste qui sous-tend l'ensemble du propos.

 

Les pleins de dés, d'abord. Un PJ lance pour réaliser une action certain nombre de D10 (selon ses stats, classique). Pour la réussir, il faut qu'il obtienne une occurrence (un "match" en VO, ça sonne mieux) genre deux "1" ou deux "2", etc. Point. On aurait d'ailleurs pu s'en tenir là et avoir un système assez classique. Mais Greg Stolze s'est rendu compte que en faisant cela on n'utilisait ni le nombre d'occurrences (une paire, un brelan, un carré voire plus), ni le chiffre sur lequel s'est fixée cette occurrence. Et si on prend le temps d'utiliser ces variables, on obtient de quoi détailler à l'envi le résultat de l'action. One Roll Engine. Par exemple, dans un combat, l'occurrence indique que le coup porte et les deux variables nous indiquent dans le même jet la force du coup et sa localisation sur la victime. La classe.

 

La 1ère force du moteur, c'est donc sa double lisibilité. Dans un jeu à % genre Rêve de Dragon, vous aviez la lisibilité directe de la réussite ou de l'échec (ex : j'ai 64 %, j'obtiens "23" avec mon D100 = réussite) mais pour déterminer une seule variable de qualité, vous deviez soit vous livrer à des calculs, soit consulter la table qui va bien. Dans ORE, vous avez la lisibilité directe de la réussite ET de la variable de qualité... ET une deuxième variable de qualité à lecture immédiate en cadeau bonus ! Un super confort.

 

De plus, la supériorité du groupe de D6 sur le D100, c'est aussi de pouvoir jouer sur les bonus/malus. Sur un %, vous pouvez juste donner un - 20 ou un + 15 ou jouer sur un multiplicateur (comme JB 007 ou, donc, RDD). Là, vous pouvez faire pareil mais aussi enlever des dés, ajouter des dés ou encore donner le pouvoir à un joueur de choisir à l'avance le résultat d'un de ses dés et mille autres subtilités dont Reign use et, il faut bien l'avouer, parfois abuse. Le jeu est d'une rare profusion de règles, toutes formidables de possibilités ludiques et/ou narratives mais qui, au final, donnent quand même un peu le vertige. 

 

Le gros du bouquin, donc, exploite toutes ces subtilités (par exemple avec ouatemille manoeuvres spéciales en combat ou en proposant une création de personnage en un seul jet un tantinet too much - "eh, eh, t'as vu ce que je peux faire avec mon super système à moi que j'ai"...) mais contient aussi d'autres choses excellentes comme le fameux système de gestion des "compagnies" (une ville, une guilde, un fief, une troupe...) qui fait une grande part de la réputation du jeu et qui est en effet au petit poil.

 

Il y a aussi des petites pastilles plus narrativistes qui proposent par exemple au joueur de jouer les défauts de son personnage pour récupérer des XP ou encore de "brûler" ces derniers pour agir sur le fil du récit (et pas pour monter son talent "hache à deux mains" à 5...).

 

Bon, j'arrête là pour rester dans le format Outtabox. Vous savez bien où vous pouvez avoir des renseignements sur le jeu complet et sa gamme, pas vrai ? http://www.legrog.org/jeux/reign

 

Bon bah moi, maintenant, j'aimerais bien qu'un éditeur franophone nous propose quelque chose à base d'ORE. Reign ou autre.

Par Narbeuh - Publié dans : Outtabox - Communauté : Le coin des rôlistes
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Samedi 9 avril 2011 6 09 /04 /Avr /2011 09:22

Pour ceux qui ne lisent pas chaque semaine le Fix (ouh, les vilains, ils peuvent heureusement se rattraper en allant se renseigner là : http://site.di6dent.fr/?p=211 ), Dirty Secrets est un des jeux traduits et distribués par la petite mais dynamique Boîte à Heuhh (après Sweet Agatha). Il s'agit d'un jeu narratif où l'ensemble des participants tente collectivement de construire une enquête dans la veine des romans ou films noirs. Le jeu fournit de nombreuses règles et conseils pour réussir cette gageure.

 

ds1

DS tient dans un beau petit bouquin de 96 pages (format 16x24) sous une élégante couverture à rabats dont le look est signé, comme la mise en page, Julien De Jaeger (on est entre gens de bonne compagnie ^^).

 

ds 3

Comme pour Sweet Agatha, je vais devoir me contenter pour le moment d'un Outtabox vite fait mal fait plutôt que d'une critique détaillée vu que je n'y ai pas (encore ?) joué. J'avoue toutefois un doute sur la faisabilité du truc dans mon entourage. Autant SA est zarbi mais peu impliquant (peu de règles, guère de mise en place...), autant DS est intimidant. Les règles sont assez complexes, reposant notamment sur un système de duel de dés et de bluff pour savoir quel narrateur emporte la décision si les pistes du récit divergent. C'est bien trouvé mais ça plus la grille de crime, les cartes de crime, les cartes de personnage, etc. Ca fait beaucoup de règles et de matos à gérer.

 

ds 4

 

Du coup, n'allez pas croire que DS est un jeu d'apéritif, loin de là ! Bien sûr, ce n'est rien par rapport à Rolemaster ou même D&D4 mais pour un jeu qui demande aussi des joueurs imaginatifs et volubiles, cela fait beaucoup de critères...

 

Le jeu est prévu pour 3 à 6 joueurs sur une durée de jeu de 4 heures (pour une "nouvelle") à 12 heures (pour un "roman"). Et donc voilà : réunir 4-5 ami(e)s qui aiment les règles madrées, jeter les dés, parler en public, inventer des histoires et qui soient disponibles pendant au moins 4 heures... bah, je sens que ça va pas être facile :-((

 

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Bon, dans tous les cas, faîtes comme moi : à ce prix là (18 euros), prenez-le au moins pour le plaisir d'une lecture stimulante et pour soutenir l'effort de Ludo qui nous promet d'autres titres tout aussi rafraîchissants dans les mois à venir. Tenez, pas plus tard que maintenant, Remember Tomorrow (un jdr sans MJ dans une ambiance cyber) et Parsely Games (un jeu apéro bien fun inspiré des premiers jdr informatiques, garanti 100 % texte pixelisé) sont à commander.

 

Allez, go, go, go : http://www.bah-editions.fr/

 

rt-et-pg.JPG

Par Narbeuh - Publié dans : Outtabox - Communauté : Le coin des rôlistes
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Lundi 21 mars 2011 1 21 /03 /Mars /2011 17:45

C'est aujourd'hui le Printemps et, incroyable !, le numéro de Février/Mars de Casus Belli est en kiosque depuis une bonne dizaine de jours. Et oui, ça y est, c'est officiel : Casus vient de remplacer Black Box comme meilleur sujet de vannes sur les retards.

 

casus5 1

La fin du monde est au programme de l'épais dossier de ce #5. Bon, bah, bof, perso : je n'aime ni la couv', ni le thème... mais comme vous allez le voir, cela n'empêche pas ce Casus d'être objectivement très bien.


casus5 2

Toujours très fair play, les gars de chez Casus, avec ce petit encart bien sympathique sur notre #1 à nous qu'on a. Hum. Bon, il est encore temps pour nous de retirer la critique assassine des derniers Casus qu'on pensait inclure dans notre #2... (meuh non : bla-gueuh !)

 

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On trouve dans ce #5 la dernière partie du burst de Yno, Black Trinity. Pour le moment, j'en suis resté à la lecture du 2ème épisode alors je ne risque pas; de vous spoiler. Qui a dit que Casus avait du retard ? ^^ Les autres scénars sont consacrés à Yggdrasill, Esteren et du biclassé Cthulhu/Brigade Chimérique (Brigade Poulpique ?) par The One Tristan Lhomme en personne.

 

casus5_4-copie-1.jpg


Les articles de Brand font toujours partie de mes pages préférées de ces Casus nouvelle version. Utile, carré mais jamais pédant ou enflé. Comme Tenga quoi (outtabox et plus à suivre !). Dans ce numéro, la 1ère partie d'une intéressante réflexion sur les vertus des approches linéaires voire dirigistes dans la maîtrise des scénarios.En tout cas, un avis que je partage largement : non, la linéarité/dirigisme n'est pas (forcément) le Maaaal.

 

casus5 5

 

Une bien belle Bellaminette qui annonce un dossier sur les voyages pour le #6. Miam, voilà qui sied à tout amateur de Terra Incognita !

 

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"Rôliste, de ces deux Casus, (presque...) 20 ans de jeu de rôle vous contemplent !"

 

En tout cas, Casus 3ème incarnation peut d'ores et déjà se comparer à son illustre ancêtre sans rougir. Longue vie à lui !

Par Narbeuh - Publié dans : Outtabox - Communauté : Le coin des rôlistes
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Mercredi 2 mars 2011 3 02 /03 /Mars /2011 08:55

Je ne fais pas jouer à Cthulhu. Ni à l'Appel de, ni à Trail of. Je suis pourtant irrésistiblement attiré par les bouquins de ces deux gammes. J'ai le livre de base de ToC et ça reste un de mes meilleurs souvenirs de lecture rôliste de ces dernières années. J'achète aussi de temps en temps des bouquins de la gamme de chez Sans-Détours. Des beaux bouquins, bien finis, denses. Je ne suis pas hyper fan de Lovecraft mais, dans le jeu de rôles, les gammes produites autour de son univers restent un must. Ce sont presque toujours des lectures enrichissantes.

 

C'est ainsi que j'ai craqué lors du dernier Monde du Jeu (oui, ça ne nous rajeunit pas...) sur la campagne L'affaire Armitage pour ToC, publiée en VF par le 7ème Cercle. Robin D. Laws à la manoeuvre, Jee aux dessins, 25 euros... autant dire qu'une basse réflexion du genre "je ne ferai jamais jouer cette campagne" a vite été balayée par ces arguments de poids.

 

armitage couv

 

Très belle couv' signée Jee comme toutes les illustrations de cette gamme, en VO comme en VF.

 

armitage 1

 

Le début est classique. Conseils au MJ, présentation des protagonistes avec portrait pour nombre d'entre eux. La maquette est similaire au livre de base.

 

armitage 2

 

C'est après que ça devient braque. Le gros du supplément est composé de documents en fac simile à remettre aux joueurs. La campagne est entièrement conçue sur ce mode : les persos entrent en possession de plusieurs documents zarbis et doivent rebondir dessus pour décider sur quoi ils enquêtent ou pas. Le MJ doit plus ou moins improviser sur ce que les joueurs proposent grâce au contenu de la 1ère partie du bouquin : description de PNJs, organisations, lieux, artefacts... Tous ces éléments sont "customisables" pour coller aux exigences d'une semi-improvisation. Ainsi, un même PNJ est-il présenté comme ennemi, allié ou neutre, sa description changeant légèrement dans chaque version. Au MJ de choisir en fonction de ses besoins... et de ne pas changer de version en cours de jeu ^^

 

armitage 3

 

Ouh, gros cochon, des taches sur mon livre tout neuf 8-/

 

Ah, j'aime mieux ça : ce sont les fac simile qui veulent ça !

 

Au final, une lecture (en cours) très intéressante. Stimulante même, ce qui est souvent le cas avec les oeuvres de Robin D. Laws. Ce type de campagne semi-improvisée peut être une expérience intéressante mais il ne fait nul doute que, contrairement aux apparences, elle nécessitera BEAUCOUP plus de travail qu'une bonne vieille campagne bien linéaire et tout. De même, en cas de joueurs molassons qui ne font qu'attendre l'apparition des Profonds pour leur tirer dessus au canon de 75 ou à la tommy gun, cela risque de faire pschiiiiiit.


Par Narbeuh - Publié dans : Outtabox - Communauté : Le coin des rôlistes
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Mais c'est qui ces M.e.C. ?

Visitez paysdenullepart.fr !

Téléchargements

Le garage où les M.e.C. rangent leurs fichiers PDF étant devenu un fameux bordel, en voici une nouvelle version plus mieux. Un clic et c'est parti !


Mea Rouia, un gros scénario exotique
pour Maléfices avec les aides de jeu et les prétirés qui vont bien


Three Card Monte, un scénario sans fantastique pour Hellywood


Fleetwood & Studebaker, une aide de jeu sur les poursuites en voitures pour Hellywood


Deadline !, une variante des règles d'investigation pour le système Gumshoe


Aventures aux Pays de Nulle Part, un jeu hybride entre jeu de rôles sans MJ et de société

Voyage, une tentative d'adaptation du système de Dying Earth à l'univers de Rêve de Dragon

(la suite très bientôt...)

Et empiregalactique.new.f !

Les fichiers de toute la gamme originale Empire Galactique se téléchargent à nouveau librement et légalement sur le site http://empiregalactique.fr/ 

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